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29/09/2026
C’est l’un des changements majeurs de l’année.
Depuis le 20 février 2026, utiliser son Compte personnel de formation (CPF) pour financer un permis léger est devenu plus restrictif.
Les permis concernés comprennent notamment les catégories A1, A2, B1, B et BE.
Pour ces permis, le CPF est désormais principalement accessible :
aux demandeurs d’emploi inscrits à France Travail ;
aux salariés bénéficiant d’un cofinancement provenant par exemple d’un employeur, d’une Région, d’un OPCO ou d’un autre organisme autorisé.
Pour les formations aux permis légers éligibles, le montant des droits CPF mobilisables est par ailleurs plafonné à 900 €.
Les permis poids lourds et de transport de personnes conservent des règles différentes et restent éligibles sans ce plafond.
“There is no end to education. It is not that you read a book, pass an examination, and finish with education. The whole of life, from the moment you are born to the moment you die, is a process of learning.”
– Jiddu Krishnamurti
Autre évolution importante : la participation financière obligatoire du CPF a augmenté.
Initialement fixée à 100 €, elle est passée à 150 € depuis le 1er avril 2026.
Concrètement, lorsqu’une personne mobilise son CPF pour une formation et qu’elle n’entre pas dans l’un des cas d’exonération, elle doit participer financièrement à son projet.
Certaines personnes sont toutefois exonérées de cette participation, notamment les demandeurs d’emploi.
Il faut donc désormais vérifier à la fois son éligibilité au CPF, le plafond applicable et l’éventuel reste à charge avant de financer son permis.
Pendant plusieurs années, les apprentis pouvaient bénéficier d’une aide nationale forfaitaire de 500 € pour financer leur permis B.
Ce dispositif a pris fin le 21 février 2026.
Les apprentis doivent donc désormais rechercher d’autres solutions de financement, qui peuvent notamment dépendre :
de leur Région ;
de leur collectivité locale ;
de leur branche professionnelle ;
de leur situation personnelle ;
ou d’autres dispositifs d’aide à la mobilité.
Cette suppression peut représenter une différence importante dans le budget nécessaire pour passer le permis.
Contrairement à certaines informations qui circulent, les demandeurs d’emploi n’ont pas perdu toute possibilité de financer leur permis en 2026.
Ils font justement partie des publics pouvant encore mobiliser leur CPF pour un permis léger, sous réserve de respecter les conditions prévues.
Pour le permis B, jusqu’à 900 € de droits CPF peuvent être mobilisés.
France Travail peut également, selon la situation du demandeur et les dispositifs disponibles, apporter un financement complémentaire.
Les demandeurs d’emploi sont par ailleurs exonérés de la participation financière obligatoire de 150 €.
Les sanctions routières se sont également considérablement durcies.
Depuis fin 2025, un dépassement de la vitesse maximale autorisée de 50 km/h ou plus constitue directement un délit, y compris lorsqu’il s’agit d’une première infraction.
Le conducteur risque notamment :
jusqu’à 3 mois d’emprisonnement ;
jusqu’à 3 750 € d’amende ;
une suspension judiciaire du permis pouvant atteindre 3 ans ;
la perte de 6 points ;
un stage obligatoire de sensibilisation à la sécurité routière ;
et éventuellement la confiscation du véhicule lorsque les conditions légales sont réunies.
La confiscation du véhicule devient notamment obligatoire en cas de récidive, sauf décision spécialement motivée du tribunal.
La loi RIPOST du 18 août 2026 apporte également un changement important concernant les stupéfiants.
En cas d’usage illicite de stupéfiants commis en réitération, le préfet peut désormais prononcer à titre provisoire :
un avertissement ;
une suspension du permis ;
ou une interdiction de délivrance du permis si la personne n’en possède pas.
La particularité de cette disposition est que l’infraction n’a pas nécessairement besoin d’avoir été commise au volant.
La durée de cette suspension provisoire peut atteindre six mois dans ce cadre.
Attention toutefois : une simple consommation isolée ne signifie pas automatiquement que le permis sera suspendu. Le Code de la route prévoit des conditions précises.
La loi RIPOST renforce également l’arsenal juridique contre les rodéos motorisés.
Les autorités disposent de moyens supplémentaires pour sanctionner les auteurs de ces comportements particulièrement dangereux.
Le préfet peut notamment, dans certaines situations prévues par le Code de la route, prononcer provisoirement une interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour lesquels aucun permis n’est normalement nécessaire.
La législation facilite également les procédures destinées à empêcher la réutilisation des véhicules impliqués dans certaines infractions.
Utiliser son téléphone tenu en main en conduisant reste interdit.
La sanction de base demeure une amende forfaitaire de 135 € accompagnée d’un retrait de 3 points.
Dans certaines circonstances et selon les procédures mises en œuvre par les autorités, le conducteur peut également être exposé à des conséquences plus importantes sur son permis.
Le téléphone au volant représente donc bien plus qu’une simple distraction : quelques secondes passées à consulter son écran peuvent considérablement augmenter le risque d’accident.
L’examen du Code de la route continue également de s’adapter à l’évolution des usages.
Les candidats doivent être capables d’analyser des situations impliquant différents usagers :
piétons ;
cyclistes ;
motocyclistes ;
utilisateurs de trottinettes électriques ;
véhicules lourds.
Certaines questions demandent désormais au candidat de se placer du point de vue d’un autre usager afin de mieux comprendre les situations de partage de la route.
La préparation au Code ne consiste donc plus uniquement à connaître les panneaux et les priorités : l’analyse des risques et la cohabitation entre les différentes mobilités occupent une place importante.
Autre nouveauté à connaître avant un voyage à l’étranger : la demande de permis de conduire international est désormais payante.
En 2026, son coût est fixé à 7,25 €.
Attention cependant : le permis international n’est pas systématiquement nécessaire pour conduire hors de France.
Les documents exigés dépendent du pays de destination. Il est donc préférable de vérifier les règles locales avant d’effectuer une demande.
Les changements ne s’arrêtent pas à 2026.
L’Union européenne a engagé une importante réforme destinée à harmoniser progressivement les règles relatives au permis de conduire.
Parmi les évolutions prévues figurent notamment :
le développement du permis de conduire numérique européen ;
une durée de validité administrative harmonisée des titres ;
une meilleure coopération entre les États membres concernant certaines interdictions de conduire ;
de nouvelles règles concernant l’aptitude à la conduite ;
une harmonisation accrue des règles applicables aux jeunes conducteurs.
Ces changements devront progressivement être intégrés dans les législations nationales.
La dématérialisation constitue également l’une des grandes tendances actuelles.
En France, le permis peut déjà être importé dans l’application France Identité pour certains usages.
À terme, l’Union européenne souhaite aller encore plus loin avec un permis numérique utilisable plus facilement entre les différents États membres.
Le permis physique ne devrait toutefois pas disparaître du jour au lendemain.
L’année 2026 marque un véritable tournant pour le permis de conduire en France.
Parmi les principaux changements à retenir :
💰 le financement du permis léger avec le CPF est beaucoup plus encadré ;
💶 jusqu’à 900 € de CPF peuvent être mobilisés pour les permis légers par les personnes éligibles ;
💳 la participation financière obligatoire au CPF atteint désormais 150 €, sauf exonération ;
🎓 l’aide nationale de 500 € destinée aux apprentis a disparu ;
🚨 les excès de vitesse de 50 km/h ou plus sont désormais des délits dès la première infraction ;
🌿 la loi RIPOST renforce les possibilités de suspension du permis liées aux stupéfiants ;
🌍 le permis international coûte désormais 7,25 € ;
📱 la numérisation du permis va continuer à se développer dans les prochaines années.
Entre nouvelles règles de financement et durcissement des sanctions, candidats et conducteurs ont donc tout intérêt à rester informés des évolutions du Code de la route.
Dans un contexte où le financement et l’accès au permis évoluent rapidement, trouver une solution adaptée pour passer son examen est plus important que jamais.
Permis en Province accompagne les candidats qui souhaitent passer leur permis de conduire en province et bénéficier d’une solution adaptée à leur situation.
Que vous cherchiez à accélérer votre parcours ou à trouver une date d’examen dans de meilleures conditions, découvrez les solutions proposées par Permis en Province.
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Permis en Province est le n°1 du Permis en accéléré depuis 2016.
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