Code bateau : vous pouvez désormais vous inscrire

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Le code bateau est désormais réformé ! Les modalités de passage évoluent à compter du 1er juin 2022 et sont confiées aux opérateurs privés. La Poste et Code n’Go! sont les premiers à se lancer en permettant aux candidats de réserver leur session depuis hier matin.

Des modalités presque similaires aux examens auto et moto

La supervision des examens théoriques auto et moto est assurée par le Ministère de l’Intérieur, les examens théoriques bateau pour les options « côtières » et « eaux intérieures » sont placés sous la coupe du Ministère de la Mer. Pour le reste, il y a de nombreuses similitudes.

Pour ce qui est de l’organisation des examens de permis côtiers, l’Etat n’en sera plus en charge. Ce sont les opérateurs privés qui se chargeront de toute l’organisation (La Poste, Code’n Go!, SGS Objectifcode et Dekra). Ils sont d’ailleurs présent dans toute la France.

https://www.permismag.com/wp-content/uploads/2022/05/La-Poste-Code-Bateau.png

Pour le permis bateau il n’y aura pas de candidat libre, les candidats devront obligatoirement passer une formation théorique en bateau-école. Ils pourront ensuite s’inscrire directement sur le site des opérateurs. À présent, seuls La Poste et Code’n Go! permettent la réservation de sessions.

Le coût de l’examen reste le même que celui du code de la route : 30€. Pour s’inscrire, le candidat aura besoin de son numéro OEDIPP (équivalent du numéro NEPH) et devra se présenter à l’examen avec sa pièce d’identité.

Passer votre permis bateau, ça vous tente ?

Comme pour le code de la route, l’examen se déroule sur tablette et comporte 40 questions. Pour obtenir leur code bateau, les candidats devront faire maximum 5 fautes.

Les résultats seront communiqués par mail très rapidement après l’examen (entre 5 minutes et 1 heure). Afin qu’ils puissent se représenter rapidement en cas d’échec.

Des délais court pour les candidats

Cette réforme du code bateau est bénéfique aux deux partis : les bateau-écoles et les candidats.

Jusqu’à présent, les examens étaient gérés par l’Etat et les sessions disponibles étaient minimes. Les délais d’attentes dans les bateau-écoles étaient très longs particulièrement à l’approche de la saison estivale.

Ces délais raccourcis devraient profiter aux candidats qui auront davantage de flexibilité pour passer leur examen.

Permis probatoire : tout ce qu’il faut savoir

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De nombreux jeunes conducteurs vont passer leur permis cet été Le permis probatoire, en vigueur depuis 2004, est une réelle épreuve avec ses règles spécifiques et ses nombreuses subtilités.

Le permis probatoire avant 18 ans

Depuis juillet 2019, l’âge minimal de passage du permis est 17 ans dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite (conduite accompagnée).

Quelles sont les conditions ?

Il faut avoir obtenu préalablement l‘examen du code de la route et parcouru plus de 3000km durant au moins un an de conduite accompagnée.

Une fois l’épreuve pratique réussie, il faudra tout de même attendre d’avoir 18 ans pour pouvoir rouler seul. Ce précieux sésame tant convoité est strictement encadré par le Code de la route durant la période probatoire. Vitesse, taux d’alcoolémie, capitalisation et plafonnement du nombre de points ou encore stage de sensibilisation à la sécurité routière, tant de domaines dans lesquels les jeunes permis sont soumis à un régime d’exception.

La durée de la période probatoire varie

Tous les jeunes conducteurs sont tenus de respecter des règles spécifiques durant la période probatoire, sa durée n’est pourtant pas la même pour tous.

Ceux qui ne sont pas passés par la conduite accompagnée doivent observer une période probatoire de 3 ans. Et gagneront ainsi 2 points par an, si aucune infraction n’a été commise durant l’année.

La conduite accompagnée permet de réduire la période probatoire : elle passe à 2 ans et un gain de 3 points par an en cas de conduite exemplaire.

Si vous effectuez un stage “post permis” cette durée est réduite à 18 mois. Pour en savoir plus, contactez nous !

Permis probatoire, quelles contraintes ?

Le Code de la route impose des règles très strictes aux jeunes conducteurs qui se doivent d’avoir un comportement particulièrement prudent. On peut le remarquer sur les vitesses maximales et le taux d’alcoolémie réduits.

La vitesse maximale à respecter pour les jeunes conducteurs varie selon les routes mais est très souvent modérée de 10 voire 20 km/h = :

  • 110 km/h sur autoroute au lieu de 130km/h
  • 100 km/h sur les autoroutes ou la vitesse maximale autorisée est inférieur à 130 km/h ainsi que sur les routes à chaussées séparées par un terre-plein central,
  • 80 km/h sur les autres routes autorisées à 90km/h

Le taux d’alcoolémie maximal autorisé pour les jeunes permis est 0,19 g/litre de sang contre 0,49 g/litre de sang pour automobilistes plus expérimentés.

Le taux qui est appliqué aux jeunes permis équivaut donc à un verre d’alcool.

Les infractions pendant la période probatoire

Tout le monde débute avec un capital initial de points sur le permis de conduire. Des paliers annuels de plafonnement des points ont été mis place par les pouvoirs publics pendant la période probatoire. Ils diffèrent en fonction de l’enseignement qu’à suivi le jeune conducteur.

DélaiPlafond du capital
de points sans
conduite accompagnée
Plafond du capital
de points en cas
de conduite accompagnée
A l’obtention
du permis
66
1 an89
2 ans1012
3 ans1212

Si une infraction à retrait de point est commise pendant la période probatoire, le conducteur en paiera les conséquences jusqu’à ce qu’il bénéficie des 12 points. En plus du retrait de points, le capital du permis de conduire restera bloqué au plafond applicable lorsque l’infraction a été commise, et c’est valable jusqu’à la fin de la période probatoire.

Stage de sensibilisation à la sécurité routière

Les jeunes conducteurs sont quelques fois contraints de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière obligatoire à leurs frais en cas d’infraction. C’est le cas lorsqu’une infraction sanctionnée par un retrait de trois points ou plus est commise. Ce stage est à effectuer dans les 4 mois à compter de la réception de la lettre vous informant de la perte de vos points et de l’obligation d’effectuer un stage.

Ce stage permet d’obtenir un remboursement de l’amende et de récupérer jusqu’à 4 points dans la limite du plafond de points applicable. Ne pas effectuer le stage dans le délai accordé de 4 mois est passible d’une contravention de 4ème classe. Vous pouvez écoper d’une amende de 135€ pouvant être majoré jusqu’à 375€ voire 750€ en cas de condamnation par le tribunal suite à une contestation.

Il est tout de même possible d’effectuer un stage volontaire avant la fin de la période probatoire après une ou plusieurs infraction entrainant un retrait de moins de 3 points.

Nous proposons des formations en boite automatique mais également en boite manuelle afin de passer le permis en quelques jours en accéléré en province. N’hésitez pas à nous contacter en cas de questions.

Les 100 ans du permis de conduire

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Cette année nous fêtons les 100 ans du permis de conduire. Ce précieux sésame a connu énormément d’évolutions, qu’elles soient liées à l’aspect physique, à l’examen de passage ou même sont principe de fonctionnement.

Les débuts de la conduite

En 1851, une loi traitait de la liberté de circuler sans toutefois interagir avec les rare engins de l’époque. Il faut attendre le 14 Août 1893 afin que le préfet de police de Paris, Louis Lépine instaure le “certificat de capacité“. Il devient donc obligatoire pour circuler dans le périmètre de la préfecture. Ce document est réservé aux hommes de plus de 21 ans et délivré par les constructeurs automobiles. Le service des Mines a donc pour mission de faire passer l’examen aux conducteurs en contrôlant leurs aptitudes à savoir : démarrer, se diriger et s’arrêter. Les candidats doivent aussi avoir quelques notions de dépannage. Ce certificat vient faire face à l’augmentation du nombre de véhicule en France. À cette époque, il n’y avait pourtant que 1 700 véhicules en France.

Petite anecdote : la première femme a décrocher ce fameux certificat c’est Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d’Uzès en 1898. Elle est aussi la première verbalisée pour excès de vitesse ? (elle roulait à 15 km/h au lieu de 12 km/h).

Parfait pour rouler des Mécaniques | LaQuotidienne.fr

La création du certificat de capacité

Le 10 mars 1899, un décret rend obligatoire la détention du certificat de capacité pour tous les conducteurs français, la règle est valable sur tout le territoire. « Nul ne pourra conduire une automobile s’il n’est porteur d’un certificat de capacité », précise les autorités. Le document est délivré par le préfet de la résidence du candidat sur avis favorable du service des Mines, qui s’occupe toujours de faire passer les examens.

Les nouveautés : les conducteurs ont pour obligation de “se ranger à droite”, la limitation de vitesse augmente: 30km/h à la campagne contre 20 km/h en ville.

En 1917, les premières auto-écoles apparaissent, avec pour mission de préparer l’examen de conduite.

Le 27 mai 1921, un décret règlementant la police de la circulation et du roulage”, c’est la naissance du Code de la route.

La naissance du permis de conduire

Au début des années 1920, à peu près 300 000 automobiles circulent en France. Il est donc nécessaire d’encadrer le trafic et fixer des règles applicables à tous.

1 an plus tard, le 31 décembre 1922, le certificat de capacité se transforme et devient le permis de conduire.

 « Ce permis ne pourra être délivré à l’avenir qu’à des candidats âgés d’au moins 18 ans ». Aussi cette année est celle de la création de différentes catégories qui distinguent les automobilistes des motocyclistes. Le 12 avril 1927, la possibilité de suspendre le permis d’un conducteur est adoptée afin de punir les excès de vitesses.

Les évolutions du permis de conduire

1975 :  La carte rose change de forme avec un modèle à trois volets.

1985 : Le F de France apparaît sur le permis de conduire

Les autres modifications :

  • 1972 : le Système national des permis de conduire (SNPC) est créé. Il recense toutes les informations relatives aux permis de conduire.
  • 1975 : le permis de conduire change de format. Il devient plus grand et dispose de trois volets.
  • 1985 : un F apparaît en couverture avec la traduction de « permis de conduire » en plusieurs langues.
  • 1986 : lancement de la conduite accompagnée dans certains départements.
  • 1989 : instauration du permis à points.
  • 1er juillet 1992 : Le capital de points passe de 6 à 12 points.
  • 2004 : mise en application du permis probatoire pour les jeunes conducteurs.
  • 2006 : réforme de l’épreuve pratique de conduite. Celle-ci passe de 22 à 35 minutes.

1999 : Des étoiles entourent le F, l’idée d’un permis européen avait été évoquée.

2013 : l’arrivée du permis européen

Le 19 janvier 2013, apparait le permis européen au format d’une carte de crédit. Il est constituer d’une puce électronique et une bande MRZ afin de lutter au mieux contre la fraude. « Tous les États membres de l’Union européenne se sont mis d’accord sur les mêmes catégories de permis de conduire et harmonisent les règles d’obtention de celui-ci (limites d’âge, formation…) ». Si vous avez encore un permis rose, vous devez savoir qu’il sera encore valide jusqu’au 19 janvier 2033. Après cette date il faudra impérativement le changer !

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